Yellow on the outside. White on the inside. And many shades in between.

LE MARY CELESTE : COCKTAILS & TAPAS DE NUIT ENTRE L’ASIE, L’EUROPE ET LES AMERIQUES

Au Mary CélestePouvoir manger un truc bon à pas d’heure, ça fait partie des petits plus quand on vit dans une grande ville. Car souvent, il m’arrive de louper les derniers services. Le temps de fermer boutique, de retoucher mon trait d’eyeliner, de briefer la babysitter… pfffff comment je cavale parfois pour tenir une résa.

Sauf au Mary Céleste. Au Mary Céleste, la cuisine ferme à 23h30. Ouais ouais, last order 23h30. Alors ça me laisse largement le temps de tester mes nouveaux sels de bain, de changer d’avis une fois ou 2 sur ma tenue du soir, et même de siroter un petit verre pendant que je fais tout ça.

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RESTAURANT MOMOKA : LE GOUT DU JAPON

Portrait d'une huitre panée de MomokaMomoka est l’endroit parfait pour emmener ceux qui n’ont jamais mangé dans un vrai japonais. Et évidemment ceux, amoureux du Japon, qui n’en ont jamais assez. Une toute petite adresse qui fait de la grande cuisine, la cuisine familiale et moderne des Japonais, pour voyager plus loin que les sushi saumon, les cali-formatés maki et les brochettes bœuf-fromage qui dégoulinent de tous les côtés.

Chez Momoka, le chef Masayo Hashimoto dorlote ses clients avec des menus-surprise à partager. On choisit la taille (XL, XXL ou 3XL), on se laisse porter et c’est juste le pied de découvrir chaque plat comme il vient.

« Comme dans une boite de chocolats, on ne sait pas sur quoi on va tomber. »

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WEEK-END GIRLY A LONDON

Week-end in LondonUn week-end entre copines à London, c’est un concentré de Topshop, fiesta, brit pop, Primark, Portobello Road, fish & chips, gastropub, Spitafields, street art et évidemment de mal aux pieds. Mais comme ça fait du bien !

Je n’ai bien sûr pas pu résister à la street food, même à la food tout court, vous me connaissez. Mais bien manger pour pas cher à London, ce n’est pas toujours simple.

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RESTAURANT YAM’TCHA : TOUTE LA FINESSE FRANCO-CHINOISE

Yam'Tcha c'est çaJe passe beaucoup de temps à mesurer mon moi chinois à mon moi français, à chercher la petite bête hexagonale dans mon bol de riz et où faire la danse du dragon pendant la Nuit Blanche. Alors, ça m’a fait bien plaisir de retrouver la quintessence de ma quête identitaire franco-chinoise le temps d’un repas chez le grand chef Adeline Grattard, qui a fait le chemin inverse, l’aller-retour Paris-Hong Kong avec escale prolongée.

A l’heure où Paris s’enorgueillit du nombre croissant de chefs japonais qui viennent bistronomer la cuisine française avec une touche d’ailleurs, le concept de la « fusion » à table est de plus en plus suspect. « Fusion food » c’est presque devenu un gros mot tellement certains en ont abusé. Mais chez Yam’Tcha, qui signifie « boire du thé » en cantonais, on est très très loin de tout ça, au moins 9,615 km et 11h30 de vol. Yam’Tcha, c’est si élégant, subtil et raffiné, que je me suis vite rabibochée.

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COMMENT #NOTINMYNAME PART EN CACAHUETE #NOTINMYNEM

Au départ, il y a eu #NotInMyName, le hashtag sur Twitter qui dénonce l’amalgame entre islam et Etat Islamique, musulman et djihadiste, religion et fanatisme. Lancées par Active Change, une ONG britannique de lutte contre l’extrémisme, après l’assassinat du travailleur humanitaire David Haines, la campagne et sa vidéo carburent sur les réseaux sociaux depuis le 10 septembre 2014.

« Parce que L’Etat Islamique ne représente pas l’islam ni aucun musulman« .

Mais voilà, maintenant il y a aussi #NotInMyNem, une parodie française digne d’une collaboration Michel Leeb x Nicolas Canteloup. Ou comment détourner un concept censé prôner la tolérance pour revenir à un bon vieux cliché.

Not In My Nem : Vous trouvez ça drôle, hein ?

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ROUTE DES VINS

Du vin en cours de téléchargementDans ma famille, en matière de picole, on ne tient pas trop l’alcool. Une question d’enzyme peut-être, me direz-vous. Mises à part la bouteille de Cognac Henessy X.O. sur la table des banquets de mariage qui a le pouvoir de rendre très bavards (et rouge écarlate) les oncles heureux, celle de vin de Shaoxing dans le placard de la cuisine qui a le pouvoir non moins magique de relever les plats mijotés, ou les quelques gouttes de Mei Kwei Lo dans les cocktails maison offerts dans les restaurants chinois, j’ai rarement vu mes parents lever le coude.

Alors le jour où j’ai rencontré pour la première fois ma belle-famille, que le padre a sorti ses millésimes de la cave (« faut fêter ça ! ») et qu’il avait masqué les étiquettes des bouteilles pour nous faire une dégustation blind test… C’était comme une mise à niveau express en œnologie avec QCM intégré. French Wine 101.

A table, ça brainstormait des papilles dans tous les sens.

« Au nez, il est encore un peu fermé, mais je lui trouve un bon arôme de griotte. »

« Ca sent le soleil, comme un vin du Sud »

« A la robe, on dirait un Bourgogne. »

Comment dire… J’ai tout de suite su que je n’allais pas beaucoup contribuer au débat.

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UNE HISTOIRE DE RIZ

Bol de rizDes semaines que je n’ai pas eu le courage d’aller faire mes courses à Chinatown. La faute de l’automne, des résolutions bafouées de la rentrée, de la morosité. Tellement plus rien dans mon placard que j’en suis réduite à faire de l’œil au Basmati Taureau Ailé du Franprix. C’est vous dire.

Alors, dans un élan de compassion, mon homme part en mission chez Auchan. Auchan, parce que Tang Frères, il ne peut pas. L’absence de gènes asiatiques l’empêche de passer la porte d’entrée. Et quand je dis mission, c’est plutôt punition. Un Auchan de banlieue, un jour de week-end, en pleine bataille des fournitures scolaires, y’en a qui baissent les bras pour moins que ça.

Jusque là, tout va bien. C’est l’amour fou.

« Prends du riz thaï ou cambodgien, OK mon cœur ? »

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